"Human Trafficking Shadows" de la collection « Synchronicity – The Paradox of Desire and Reality » ©Photonumerique.com L'Audace d'Éric Larchevêque (et pourquoi nous devons aller plus loin) Olivier Cordoleani Pionnier du jeu vidéo | Fondateur de RELICKEEPER & YTY | Architecte de la Réalité Souveraine .//. Restaurer le geste de propriété. 27 novembre 2025 Lundi 24 Novembre à Paris, le défenseur des entrepreneurs Eric L'archevêque a annoncé le lancement de sa nouvelle société , The Bitcoin Society - Photo : BFMTV.com .Je regarde l'initiative TBSO avec une admiration sincère. Et peut-être qu'une forme de fraternité silencieuse m'autorise à le faire : Éric Larchevêque et moi avons fréquenté la même maison, l' ESIEE PARIS — lui quelques promos après moi, moi parti en troisième année pour créer un jeu vidéo au lieu d'écouter parler thermodynamique. Mais peu importe nos trajectoires divergentes : nos fondations intellectuelles sont les mêmes, et je reconnais immédiatement la marque ESIEE dans son projet : rigueur, courage, et l'envie presque enfantine de tordre un système pour voir où il craque. TBSO : la version juridique du "Bitcoin Treasury" Soyons justes : Éric a fait ce que très peu auraient osé en France. Créer une structure cotée, attirer l'épargne, convertir les capitaux en Bitcoin, et fédérer une communauté autour de la souveraineté financière. Mais — et c'est ici que dix années de recherche sur le sujet me rattrapent — TBSO reste un montage 1.0, une transposition du vieux monde dans le nouveau. Actions. Statuts. Pactes d'associés. Assemblées générales. Gouvernance humaine. Dépendance réglementaire. Illiquidité systémique. C'est le modèle "MicroStrategy hexagonal" : on vend des actions pour acheter du Bitcoin. Efficace — mais terriblement fragile. Une offrande permanente au monde juridique et administratif dont Bitcoin voulait précisément nous libérer. Le jour où un conflit d'actionnaires surgira, où un régulateur changera une virgule, où une gouvernance dérivera, le code Bitcoin ne pourra rien faire. La couche humaine reprendra les commandes. Mon approche : un modèle industriel, pas financier De mon côté, j'ai pris une voie totalement différente, une voie longuement explorée, longuement testée, où chaque détail a été pensé jusqu'à l'atome. Je n'ai pas choisi de vendre des actions pour acheter du Bitcoin. J'ai choisi de vendre un produit à forte marge, dont le désir et la valeur sont eux-mêmes soutenus par la trésorerie Bitcoin. Ce n'est pas un modèle financier : c'est un modèle industriel. La boucle est élégante, simple, et d'une redoutable efficacité économique : Je crée un produit premium. Lorsque quelqu'un l'achète, cela génère une marge élevée. Cette marge sert — en partie — à acheter du Bitcoin. Le Bitcoin accumulé renforce la valeur perçue du produit. Ce renforcement augmente la demande. Ce surplus de demande alimente la trésorerie Bitcoin. C'est ce que plusieurs experts m'ont dit après analyse : Vous n'êtes pas une Bitcoin Treasury Company. Vous êtes une Sovereign Manufacturing Company. Vous avez inventé la troisième voie. Et surtout : aucune entreprise actuelle ne fait ça. Rien. Océan bleu absolu. Les comparaisons internationales confirment la singularité du modèle Sequans Communications (NYSE) vend des puces IoT pour acheter du Bitcoin. Preuve que le modèle industriel est possible. Mais ils ne rendent pas leurs produits plus désirables grâce au Bitcoin. Heatbit vend des radiateurs qui minent du Bitcoin. Le client doit payer l'électricité. Mon approche est l'exact inverse : le client n'a rien à faire. Le Bitcoin vient à lui, pas lui au Bitcoin. Courtyard.io des actifs physiques. Ils stockent. Ils ne créent pas de valeur. Je crée une Yield Loop où la trésorerie Bitcoin augmente grâce à l'activité commerciale. C'est pour cela que des experts indépendants m'ont dit sans détour : Vous avez créé une catégorie nouvelle. Et ce n'est pas un slogan marketing, c'est un fait économique. Le chaînon manquant entre TBSO et Bitcoin Revenons à TBSO. Je comprends parfaitement le choix d'Éric : il a été pragmatique, rapide, compatible avec le droit, acceptable pour la Bourse. C'est un cheval de Troie bien construit. Mais il porte encore toutes les limites du monde ancien : illiquidité des parts, dépendance humaine, lenteur, gouvernance classique, exposition judiciaire, et surtout : aucune vraie propriété pour l'acheteur. C'est normal : un actionnaire ne possède rien d'autre qu'un droit moral sur une structure humaine. Il ne possède pas Bitcoin. Il ne possède pas un actif. Il possède une promesse. Moi, j'ai fait le choix inverse : donner aux gens un objet qu'ils possèdent vraiment. Un objet qui transporte la valeur. Un objet qui échappe à la bureaucratie. Un objet qui fonctionne dans le monde réel et dans le monde numérique. Un objet qui rend le juridique optionnel, pas obligatoire. C'est la différence entre la clé… et la serrure. Je vais adhérer à TBSO — et un jour, peut-être, nos routes se croiseront Je vais adhérer à TBSO. Par respect pour l'audace. Par admiration pour le geste. Par curiosité pour ses frictions à venir. Et, peut-être, parce que la pièce manquante , que je construis, pourrait, un jour, permettre à ce modèle 1.0 de devenir un véritable système Bitcoin-native. Le futur est rarement construit par les prudents. Il est bâti par ceux qui acceptent d'avancer, puis de recommencer autrement. Bravo Éric. Et maintenant… continuons. Olivier Cordoleani Aka .//. Illustration : "Human Trafficking Shadows" de la collection « Synchronicity – The Paradox of Desire and Reality » — © Photonumerique.com #Bitcoin #Innovation #Industrie #SovereignManufacturing #ESIEE #Tech #EricLarcheveque